Vois-tu …
Où l’eau s’arrête ou jamais
Encore à s’élargir toujours
Plates et branchages à peine
En sourdine, clapotis
Glauque des eaux gris des nuées
Aplanir ainsi le temps
Etendu étiré
Où l’eau s’arrête ou jamais
Encore à s’élargir toujours
Plates et branchages à peine
En sourdine, clapotis
Glauque des eaux gris des nuées
Aplanir ainsi le temps
Etendu étiré
Et l’absence de frontière.



3 commentaires:
très beau texte
et puis cette photo, il me semble la reconnaitre!
et je me rends compte que tu as repris un de mes textes, et pas un des plus drôles... je sens qu'il va y avoir bientôt un peu d'Elvire dans le désordre des choses!
je passe souvent, sans laisser trace.
j'aime beaucoup votre texte
et j'aime les fleuves dans leur maturité.
la Loire (c'est bien de la Loire qu'il s'agit ?) me semble un fleuve très "féminin" .. est-ce que je me trompe ? est-elle aussi paisible tout au long de son parcours ?
Gabriel : oui, en effet, tu reconnais bien la photo suivie chez toi dans le désordre des choses...
Pomme reinette : oui, c'est bien la Loire, et non, elle n'est pas toujours aussi paisible qu'elle en a l'air ... sauvage même souvent et sujette aux débordements... oui, feminine, je pense...
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