
Je voulais t’emmener là-bas. Où la Maine tout soudain, renonce à ses prétentions. Rivière elle demeure, et c’est ici qu’elle se perd. En longues vagues douces dans les eaux de la Loire.
Je voulais te voir marcher sur ces berges en contrebas, à la Pointe, à Bouchemaine. Nous aurions laissé sur notre gauche le pont suspendu et les dernières maisons de tuffeau du bourg. Là-bas, le fleuve est large et lent et semble si doux. De longues bandes de
terres déchirent les eaux, tentent d’attraper l’autre rive, n’y parviennent pas, s’échouent. S’échouent comme en hiver les barques à fond plat sur le rivage. A la fin, les sables dessinent des lônes, des eaux dormantes, grises et trop douces. Si tu fermes les yeux, est-ce que tu vois le fleuve ?
Je voulais apercevoir de loin ta silhouette de vieil homme, de dos, s’éloigner sur ce chemin de terre. Sous les gloriettes des maisons bourgeoises, cheminer. Et c’est bien là que tu t’éloignes si je ferme les yeux.
Clin d'oeil à Pol ...
Je voulais te voir marcher sur ces berges en contrebas, à la Pointe, à Bouchemaine. Nous aurions laissé sur notre gauche le pont suspendu et les dernières maisons de tuffeau du bourg. Là-bas, le fleuve est large et lent et semble si doux. De longues bandes de
terres déchirent les eaux, tentent d’attraper l’autre rive, n’y parviennent pas, s’échouent. S’échouent comme en hiver les barques à fond plat sur le rivage. A la fin, les sables dessinent des lônes, des eaux dormantes, grises et trop douces. Si tu fermes les yeux, est-ce que tu vois le fleuve ?Je voulais apercevoir de loin ta silhouette de vieil homme, de dos, s’éloigner sur ce chemin de terre. Sous les gloriettes des maisons bourgeoises, cheminer. Et c’est bien là que tu t’éloignes si je ferme les yeux.
Clin d'oeil à Pol ...














Tu bailles sur e-bay

