
Parce que, ç’aurait pu être l’histoire d’un départ. D’un voyage. L’histoire d’un train. Et non des moindres : celui du transsibérien :
Et ceci, c'était les dernières réminiscences
Mais ç’aurait pu être d’autres trains, de ceux qu’on a pris déjà, et de ceux dont on rêve encore… L’histoire d’un train comme une bulle et des rencontres essentielles, urgentes que l’on y noue.
Au fond, tout ça, ç’eut été des histoires de phrases qu’on se récite sans cesse. Non, mieux que ça, de ces phrases qui nous bercent. Des mots essentiels, urgents qui nous creusent. « Il y a toujours quelque chose d’absent qui me tourmente ». C’est de Camille Claudel. Elle n’a pas choisi de terminer sa vie dans le fleuve, Camille, mais des absences, Camille, elle en savait bien trop.
Ç’aurait pu être l’histoire des femmes. Celle d’Olympe de Gouges ou de Marion du Faouët…
C’est seulement l’histoire d’Anne, et du canapé rouge.




