mercredi 25 juin 2008

Aïe-Aïe-Aïe…

« Diérèse », dit-elle. Comme le vi-o-lon laisse le « o » entre-deux. Suspendu. Les sanglots longs des vi-o-longs.

A ses lèvres suspendu.

Le « o » entre deux chaises comme Elle entre deux mers. Accent tonique sur le « o ». Majuscule sur le "E".

Synérèse j’avale tout. Le « o » fondu dans la version finale. Gommer les lettres en suspension.

Je n’ai rien de mieux à dire et tant de larmes en di-é-rèse.

Et si de sa main dans la mienne je rêve encore, je sais pourtant trop bien qu’elle est partie très loin « dans l’tour-bi-llon d’la vie »…

Oui... Dans l'tour-bi-llon d'la vie...



(Merci Camille pour le souvenir en diérèse...)

2 commentaires:

Muse a dit…

Curieux Elvire cette musique accompagne chaque ouverture de sms sur mon portable!
S'il m'était donné de sécher ces larmes en diérèse je le ferai bien volontiers. Mais j'ai peur d'être à l'unisson tant mon violon tire des sanglots!

Shaggoo a dit…

Sécheur de larmes, le doux métier !