« Diérèse », dit-elle. Comme le vi-o-lon laisse le « o » entre-deux. Suspendu. Les sanglots longs des vi-o-longs.A ses lèvres suspendu.
Le « o » entre deux chaises comme Elle entre deux mers. Accent tonique sur le « o ». Majuscule sur le "E".
Synérèse j’avale tout. Le « o » fondu dans la version finale. Gommer les lettres en suspension.
Je n’ai rien de mieux à dire et tant de larmes en di-é-rèse.
Et si de sa main dans la mienne je rêve encore, je sais pourtant trop bien qu’elle est partie très loin « dans l’tour-bi-llon d’la vie »…
Oui... Dans l'tour-bi-llon d'la vie...
(Merci Camille pour le souvenir en diérèse...)
2 commentaires:
Curieux Elvire cette musique accompagne chaque ouverture de sms sur mon portable!
S'il m'était donné de sécher ces larmes en diérèse je le ferai bien volontiers. Mais j'ai peur d'être à l'unisson tant mon violon tire des sanglots!
Sécheur de larmes, le doux métier !
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