mardi 16 septembre 2008

Palimpseste.


Aujourd’hui, 16 septembre est le premier jour du printemps. J’ouvre les vitres de la voiture dans les ralentissements de la circulation en bord de Maine pour que le soleil entre. Après ces journées de brumes, de froid, de pluie, de fausses tempêtes, le temps va vers l’été.

Palimpseste. Comme l’oubli entre les lignes de notre mémoire laisse parfois surgir des accidents de pensée. De faux souvenirs peut-être.

Palimpseste. Comme les sables des bancs sur le fleuve recouvrent d’autres courants.

Palimpseste. Ce texte par-dessus les autres.

5 commentaires:

© Gabriel Arnaud a dit…

Il y a toujours autre chose sous les choses... tu sais merveilleusement le dire dans tes textes

Elvire a dit…

Merci Gabriel... J'espère seulement parfois y parvenir un peu...

Elvire a dit…
Ce commentaire a été supprimé par l'auteur.
obni a dit…

C'est un bien beau texte.

Elvire a dit…

Merci Obni.