
Aujourd’hui, 16 septembre est le premier jour du printemps. J’ouvre les vitres de la voiture dans les ralentissements de la circulation en bord de Maine pour que le soleil entre. Après ces journées de brumes, de froid, de pluie, de fausses tempêtes, le temps va vers l’été.
Palimpseste. Comme l’oubli entre les lignes de notre mémoire laisse parfois surgir des accidents de pensée. De faux souvenirs peut-être.
Palimpseste. Comme les sables des bancs sur le fleuve recouvrent d’autres courants.
Palimpseste. Ce texte par-dessus les autres.
Palimpseste. Comme l’oubli entre les lignes de notre mémoire laisse parfois surgir des accidents de pensée. De faux souvenirs peut-être.
Palimpseste. Comme les sables des bancs sur le fleuve recouvrent d’autres courants.
Palimpseste. Ce texte par-dessus les autres.
5 commentaires:
Il y a toujours autre chose sous les choses... tu sais merveilleusement le dire dans tes textes
Merci Gabriel... J'espère seulement parfois y parvenir un peu...
C'est un bien beau texte.
Merci Obni.
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