
Peau à peau, je me défais, maille à maille détricote.
Poule ou coq, graminées.
Le poids du temps, celui des corps qui se défont.
Brin de ficelle, tour Eiffel.
Les doigts qui souffrent syndrome carpien.
A la marelle de la terre jusqu’au ciel, caillou, genou
J’ai plus confiance j'm sens pas belle (quand tu ris, tu ris de quoi ?)
Osselets rouges, osselets d’argent
Restent les rêves, les nuits très longues, restent les mots, les livres épais.
La nuit qui tombe.
Le je.
Tu.
Poule ou coq, graminées.
Le poids du temps, celui des corps qui se défont.
Brin de ficelle, tour Eiffel.
Les doigts qui souffrent syndrome carpien.
A la marelle de la terre jusqu’au ciel, caillou, genou
J’ai plus confiance j'm sens pas belle (quand tu ris, tu ris de quoi ?)
Osselets rouges, osselets d’argent
Restent les rêves, les nuits très longues, restent les mots, les livres épais.
La nuit qui tombe.
Le je.
Tu.
7 commentaires:
j'aime beaucoup ces évocations et certaines me rappellent l'enfance de mes enfants qui adoraient jouer à poule ou coq...
Certaines autres évocations de ta santé me font t'apporter ma sympathie.
Merci Muse! (rien de bien méchant pour les doigts...)
Je me rappelle de la marguerite : un peu, beaucoup... peu importe, la marguerite finissait plumée !
Alouette, gentille alouette ;-)
Il se termine très bien, ce poème, et il est beau.
Merci Grégoire :-)
J'ai la mémoire courte. J'avais oublié ce poème, complètement.
Enregistrer un commentaire